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15/04/2008

Comment faire de l'art en allant faire ses courses ?

This is a post-situationist DIY short with a dwarf/avant-garde home-made movie about labyrinthine structures of consumer society in a postmodern age/the true story of a romance between a not-so-hairy man, a dwarf and butter (2003).

13/04/2008

Aura - épisode 3

Je me trouvais dans un couloir. Les murs étaient blancs. Au sol était déroulé un long tapis de couleur rouge. Il n’y avait pas de plafond et l’on pouvait donc voir les étoiles en levant les yeux car bien entendu, il faisait nuit dorénavant. Dans ce corridor fantasmagorique il n’y avait que des portes vertes.

D’abord je me retournai afin de voir ce qui se trouvait derrière moi (par où étais-je donc arrivé ?) et je tombai sur une porte où l’on pouvait lire : ABANDON… Pour personnes satisfaites. Sans intérêt donc. J’avançai alors dans le couloir, à la découverte des autres portes. Sur la première était inscrite la mention « LECTURE ». Je tournai la poignée et poussai la porte ; derrière se trouvait Sibylle, vêtue de sa robe violette. Elle me tendit un livre et je le pris. J’examinai la couverture et fus intrigué par le titre de l’ouvrage : « Sibylle et moi ». Empli d’une certaine excitation, je commençai donc à feuilleter le volume pour m’apercevoir que toutes ses pages étaient vierges. La porte se referma.

À la fois perturbé et curieux, je me précipitai vers la seconde porte. Sur celle-ci était marqué « ANALYSE ». Ma main légèrement tremblante se posa sur la poignée, sembla hésiter un instant, puis la tourna. Je tirai la porte et découvris encore une fois Sibylle. Cette fois elle portait une longue tunique de mousseline, violette et légèrement transparente laissant apparaître ses formes, sa peau, son corps. Cependant, l’agréable surprise de la découvrir ainsi fut rapidement surpassée par autre chose. En effet, de sa bouche coulait un flot ininterrompu de paroles malheureusement incompréhensibles. Je n’arrivais à percevoir que sonorités ou syllabes mais me trouvais incapable d’en tirer du sens. Je restai là, immobile, et la porte se referma.

Un brin frustré, je courrai vers la troisième et dernière porte. Sur celle-ci on pouvait lire : « COMPREHENSION ». Près à saisir la poignée, je fus très déconcerté en remarquant qu’il n’y en avait pas ! D’autre part, je remarquai sur le mur à droite de la porte comme un emplacement prévu pour quelque chose, censé très certainement ouvrir cette porte. Je réalisai à ce moment que je tenais toujours dans la main gauche le livre que m’avait offert la Sibylle de la première porte. Le feuilletant à nouveau, je constatai qu’il était maintenant écrit, que les pages avaient été noircies de mots ! Sans réfléchir plus longtemps je plaçai le livre dans l’emplacement mystérieux, qui de toute évidence, ne pouvait être prévu qu’à cet effet. Un clic se fit entendre et la porte coulissa.

L’ultime surprise que me réservait cet endroit étrange n’était pas la moindre puisque mes yeux se posèrent une fois de plus sur Sibylle. Cependant, elle était à présent nue et semblait s’offrir à moi sans aucune concession. « Rodrigue… » Ses cheveux léchaient délicatement ses épaules – « Rodrigue… » – et ses yeux brillaient. Sa bouche pulpeuse légèrement humide scintillait doucement –« Rodrigue ». Sa poitrine fière et droite m’invitait à découvrir la douceur même et je m’avançai vers elle – « Rodrigue ! »

12/04/2008

Dérive diurne et plagière...

Img_1021 Le sable...

Img_1023 Le cerf-volant

Img_1026 Les zébras dans les dunes

Img_1031 Bref, les classiques de la côté vendéenne.

Dérive nocturne et poissonière...

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Les Sables d'Olonne by night, version poisson.

02/06/2007

Photos de Panam en vrac

Pict5744 Place de la Bourse, un lampadaire à trois "têtes". De sa hauteur, il semble veiller sur la ville.

Pict5746_2Une colonne Morris, dans le quartier de la Bourse. Présents dans la plupart des grandes villes de France, ces éléments de mobilier urbain demeurent emblématique de la capitale, malgré leur disparition progressive. En janvier 2006, la mairie de Paris avait en effet annoncé son intention de réduire de 223 le parc des colonnes Morris. Ceci afin de "désencombrer l'espace urbain". Une décision qui avait déclenché l'indignation du monde du spectacle, en particulier du théâtre : l'affichage placé sur les colonnes Morris promeut exclusivement les spectacles et les films. Si la volonté municipale a bien été menée à exécution, il doit rester, aujourd'hui, dans la capitale, près de 500 colonnes. Inventée au milieu du XIXe siècle par le Berlinois Ernst Litfass, la colonne Morris doit son nom français à l'imprimeur Gabrielle Morris. Il fut le premier à obtenir, en France, en 1868, la concession d'exploitation de ce mobilier, à des fins publicitaires.

Pict5751L'affiche du Ministère de la crise du logement, un QG associatif qui s'était installé, début janvier, dans un immeuble rue de la Banque, dans le IIe arrondissement de Paris, vide depuis mars 2004. Artistes, familles sans logements et jeunes actifs y avaient établi un squat (pour plus d'explications, aller voir .) Début février, le tribunal de grande instance de Paris avait ordonné l'expulsion des squatteurs dans un délais de deux mois. Courant mai, l'immeuble semblait toujours occupé... Pour lutter contres les problèmes de logement le Ministère de la crise du logement réclame la réquisitions de bâtiments vides, utilisés notamment comme objets de spéculation immobilière.

Pict6033Dans le Ve arrondissement. Une vieille réclame peinte sur un mur ? Un vestige de l'après-guerre, quand la France vouait uen fascination sans bornes à "l'américan way of life" ? Peut-être... Mais en tout cas, après vérification, le bowling existe bel et bien !

Pict6052_2 La tour Zamansky désossée, au centre du campus universitaire de Jussieu. C'est le résusltat d'un grand chantier de désamiantage entrepris en 1996, après qu'un scandale eut révélé la grande quantité de ce matériau cancérigène que contenaient les murs de l'édifice. Construit entre 1964 et 1971 par l'architecte Edouard Albert, le plus grand centre universitaire de France était destiné à accueillir la vague massive d'étudiants issus du baby-boom.

Faces

Pict6038 Tinou

Pict6039 Clea

Pict6040 Ballu

31/05/2007

Aura - épisode 2

Lorsque je la rencontrai donc pour la première fois, nous nous connaissions en fait déjà mais n’avions jamais établi le contact. Ce fut chose faite au hasard d’une soirée parmi tant d’autres.

Nos regards se croisèrent, étonnés de se rencontrer dans cet endroit, à cette occasion :

« Tiens, tiens, Sibylle…, lançai-je pris d’un élan rhétorique des plus impressionnants.

- Bonsoir Rodrigue…

– Je ne m’attendais pas à te trouver ici.

– Et bien tu vois… »

Elle n’avait pas besoin d’en dire plus. J’appris plus tard en découvrant une à une les différentes couches de sa personnalité que sa plus grande force était sans aucun doute son habilité à suggérer les choses sans jamais les énoncer complètement.

Après quelques banalités, la connivence s’établit d’elle-même :

« Tu sais ce dont j’ai envie là ? me questionna-t-elle.

- De remplir ton verre vide ?

- Oh…Toi tu lis dans mes pensées ! »

Cette « aura » hors normes qui l’entourait faisait que l’on suivait très facilement le chemin – la voie – qu’elle proposait et alors, suggérer – sous-entendre – lui suffisait pour vous convaincre de la suivre. Mais cette personne prenait toute son ampleur non pas au sein d’une assemblée mais plutôt au cours de « tête-à-tête ». Son aura n’était pas celle d’une oratrice s’adressant à la foule, mais plutôt celle d’une conteuse qui endort les enfants à la tombée de la nuit. En effet, ce qu’elle préférait et la situation dans laquelle son langage devenait le plus appréciable se trouvaient être ces discussions isolées au milieu d’une atmosphère de folie ; lorsque tout ce qu’il y a autour s’évanouit et que l’on ne fait plus attention qu’à l’autre et à ses yeux, sa bouche, ses cheveux, sa façon de parler, ses tics, ses mimiques ; lorsque l’on découvre ce qu’il y a en dessous, les états d’âme, les sentiments, l’histoire cachée. Ces face-à-face où l’on a le temps de se regarder, de se parler puis de s’apprécier.

Ce qui fit la force de cette première rencontre fut son caractère exclusif. Nous bûmes et discutâmes sans décrocher alors qu’autour de nous des vagues de folie montaient, tournoyaient, parfois nous effleuraient mais jamais ne nous attiraient très longtemps à l’écart l’un de l’autre. Lorsque je réalisais qu’elle s’était évanouie dans le flot enivré de la soirée, je cherchais alors autour de moi et découvrais rapidement dans mon champ de vision, un morceau d’étoffe violet aux nuances pourpres flotter légèrement derrière une porte à demi-ouverte (à demi-fermée ?) ou bien le cuivré de sa chevelure auburn à quelques pas de moi. L’impression étrange qu’un fil était maintenant comme tissé entre nous deux m’était à la fois plutôt agréable mais aussi obnubilante. Il ne se passait guère plus que quelques minutes entre chacune de nos rencontres car nous souhaitions tous deux continuer cette histoire et étions avides d’en connaître la suite.

Nous échangeâmes diverses expériences sur notre vécu, nous découvrant des aventures, des émotions, des sensations passées similaires. Nous évoquâmes la littérature :

« Tu connais Borges Sibylle ?

- Ouais… Il aimait pas les miroirs ce type là, nan ? »

Et bien d’autres sujets :

« T’en penses quoi toi des miroirs ? lui demandai-je un brin taquin.

- J’aime bien ça pour le côté voyeuriste », me répondit-elle sans se démonter, d’un air faussement détaché, un léger sourire au coin de la bouche.

Après avoir bu une gorgée du liquide doré présent dans son verre elle ajouta : « et puis j’adore voir mon image, j’suis un peu narcissique tu vois. Mais tu sais, il y a encore mieux que de voir son reflet dans un miroir et c’est de le voir dans les yeux de l’autre. »

Cette remarque me laissa sans voix et ce fut précisément à cet instant que je perçu ma réflexion dans son regard. Je réalisai alors à quel point nos visages (et donc nos yeux) se trouvaient proches. Je n’avais pourtant remarqué auparavant ni mon reflet ni quoique ce soit d’autre, si ce n’était le magnifique vert d’eau de son iris. J’eus également la troublante sensation qu’elle pénétrait mes pensées, me faisant savoir qu’elle était parfaitement consciente de sa ligne directrice : une fois insinuée dans mon esprit, elle allait lentement y prendre place, grappillant chaque jour un peu plus d’espace, peut-être jusqu’à l’obsession… Cependant, une chose était sûre ; il y aurait un jour une fin.

« Bon, j’ai plus rien à boire moi ! » s’indigna-t-elle en disparaissant dans une des pièces adjacentes, oubliant au passage son briquet sur la table. Je m’empressai de le ramasser.

La soirée continua jusqu’à tard dans la nuit et ma curiosité envers Sibylle avait été attisée par ses dernières paroles. Nos regards ne cessèrent de se croiser et nous eûmes encore quelques discussions, qui restèrent malheureusement dans le domaine de la banalité. Simplement, une première page avait été écrite ce soir là.

Les convives quittèrent les lieux au fur et à mesure et l’ambiance était devenue beaucoup plus calme lorsqu’en parallèle aux chants des oiseaux, les derniers fêtards (dont Sibylle et moi faisions partie) se décidèrent enfin à aller rejoindre Morphée.

« Ah ! Fait chier j’ai perdu mon briquet, se désola-t-elle une cigarette entre les lèvres.

– C’est ça que tu cherches ? demandai-je en brandissant le briquet d’un air, je dois bien l’avouer, légèrement triomphant.

– Ah c’est toi qui l’avais ? Elle alluma sa cigarette. Au fait, tu veux mon numéro Rodrigue ? »

Je le notai bien évidemment et lui communiquai le mien, fort réjoui de cette nouvelle avancée qui nous permettait d’ouvrir un nouveau mouvement.

30/05/2007

Et je fais toujours des soirées parisiennes...

Pict6066 Supa Jule and da Head Catin represent on Gabrielle Street, Montmartre. Its' about 2 am on a saturday morning. And we're just warming up.

Pict6068 Ballu & Marco met a fat hot superman with a tight blue uniform. They found him very attractive and indulged themselves into little petting.

Pict6074Me and my crew on a crazy car ride through the streets of Paris. As you can see, driving in the capital at night always brings you overwhelming sensations !

Pict6080 At the Truskel, B-boy faces in the dark...

Pict6085 What the fuck is going on here ? Alex smoking, Supa Jule laughing, Marion wondering.

Pict6090 No cab, no tube: Supa Jule, 5am.

Pict6091 No more drinks, thank you: Marco, 5 am.

Pict6093"Can't see ya, where are u ?"

"Huh ?"

Eloiz & Marion, 5 am.

01/05/2007

Aura - épisode 1

S’il existe en ce monde un concept philosophique que je considère comme une vérité quasi universelle, c’est bien le solipsisme. Force est de constater, en effet, que chaque individu ne vit, ne perçoit et ne ressent les choses qu’à travers sa propre personne, son propre point de vue. Chacun vit SA propre petite histoire, noyée parmi les autres, isolée au milieu de l’Histoire avec un grand H… Parfois des petites histoires se croisent et cela donne une belle histoire. Voici le récit d’une rencontre :

AURA

Certaines personnes possèdent une aura supérieure à la normale et je fis un jour la connaissance de l’une d’entre elles. Lorsqu’elle montrait l’on regardait, lorsqu’elle parlait l’on se taisait, lorsqu’elle racontait l’on écoutait. Lorsqu’elle ne « voulait pas en parler », on respectait ce choix tout en réfrénant, à l’intérieur de soi, un fort désir d’investigation envers cette personne. Une multitude d’interrogations et de spéculations s’échangeaient à son sujet.

L’aura attire, fascine ou impressionne, parfois les trois à la fois. Dans ce cas précis, je dirais que son aura attirait et fascinait beaucoup de personnes croisant sa route. En revanche elle n’impressionnait pas mais dégageait plutôt un côté rassurant, chaleureux, voire intime. Comme si elle nous invitait à lui faire confiance.

Quand je parle d’aura, je parle de cette substance abstraite qu’un être peut dégager autant par son physique (son corps, son apparence), que par sa voix ou sa façon d’être. Elle possédait  un physique particulier, un visage – et des YEUX – que l’on n'oublie pas. Elle ne manquait également pas de cultiver une apparence singulière et distinguée, mettant en valeur ce physique à part. Sa voix était douce, apaisante, posée et sensible. Et que dire de sa façon d’être ? Premièrement qu’elle ne pouvait laisser indifférent et deuxièmement qu’elle faisait quelque part office de bouclier, de protection si bien qu’il était très difficile de percevoir au-delà de la surface.

Cette aura si forte, en plus d’en devenir quasi mystérieuse, agissait bien évidemment sur son rapport à l’autre, lui confiant un caractère très intuitif. En effet, sa seule personne dégageait quelque chose de si fort qu’un échange minimum de paroles s’avérait nécessaire afin de savoir si le courant passait ou pas avec elle. Il lui suffisait de sentir. C’est pour cela que je sus dès notre première rencontre qu’un lien fort allait se tisser entre nous deux.

21/01/2007

Portrait de cité : Le Mans, vol. I

A quoi peut bien ressembler une ville de province au 21e siècle quand on prend la peine d'explorer ses recoins, ses zones d'ombre, ses tréfonds ? Un après-midi de décembre, j'ai enfourché mon vélo et je suis parti fouiller dans les entrailles de la cité pour rapporter quelques clichés. L'idée, c'était que ces images fassent voler en éclats les représentations de la Ville du 21e siècle que nous servait la science-fiction du 20e siècle. Comme dans les années 60, où l'on se prenait à rêver. Quand on se disait qu'en l'an 2000, les maisons auraient de drôles de formes, que les voitures voleraient, que les hologrames remplaçeraient les panneaux publicitaires... Bref, quand on se disait que le progrès aurait fait son oeuvre, modifié le paysage. Alors qu'en réalité, on s'aperçoit qu'en l'an 2007, dans certains coins de la Ville, on se croirait dans les années 50.

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Le temps semble s'être arrêté il y a près de 40 ans dans cette boutique de l'avenue de la Libération. Comme si l'explosion des grandes surfaces et des grandes chaînes de magasins spécialisés n'avait jamais eu lieu.

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Quartier de la gare. Ici une maison a été détruite. Dans l'encadrement d'une ancienne porte ou d'un ancien placard, un visage las et résigné fixe le vide laissé par la démolition. Pas de voitures qui volent au 21e siècle, mais sur les friches de l'espace urbain décadent poussent des formes d'expression artistique.

Pict5523Un garage abandonné certainement depuis très longtemps... La publicité sur le mur, elle, demeure. Pour les petits jeunes qui ne sauraient pas ce qu'est un solex, allez donc voir . J'adore tout particulièrement le slogan.

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La deuxième usine Renault de France après Billancourt (maintenant ACI), Altadis (ex-Seita), Yoplait, Le Mans s'est développée grâce à la présence de grosses industries. Historiquement, elle reste une ville plus ouvrière que bourgeoise. Et un bastion de gauche depuis plus de 25 ans (au milieu d'un département de droite). Pas étonnant, donc, que sur les murs et palissades de la cité, des travailleurs apposent leurs revendications.

Pict5543_1Près de l'usine des tabacs, un véritable "Café du coin" comme on n'en fait plus, tenu par "la pipe" - on surnomme la patronne ainsi parce qu'elle la fume. Le café en lui-même constitue en réalité la première pièce de la maison, dans laquelle la fameuse "pipe" mène sa vie quotidienne. Traduction : pour aller aux toilettes, qui se situent au fond de la cour, on traverse le salon et la cuisine... Un espace de résistance au temps qui passe.

Pict5549_1Gros plan de la porte du café. Les posters jaunis et humides semblent indiquer que l'endroit ne vit plus, que l'espace-temps qu'il abrite demeure à jamais figé quelques années en arrière... Les connaisseurs remarqueront également les images de la Sarthe dans toute sa splendeur : moto, voiture, Le Maine Libre...

Pict5556Nichée au coeur d'un quartier anondin du sud-ouest de la ville, près d'une voie ferrée, cette demeure semble tout droit sortie d'un roman gothique. Quelle étrange créature peut bien l'habiter ?

Pict5563A un bout de la ville, une zone industrielle bien cachée et glauque à souhait. Au premier plan, des traces de feu indiquent que l'endroit est parfois fréquenté : SDFs, toxicomanes, jeunes fêtards ?

Pict5567Une petite bicoque faite de bois et de tôle, en bordure de zone industrielle. Peut-être une "maison castor", vestige de l'époque où certaines familles, pour fuir les bidonvilles de l'après-guerre, choisissaient de s'installer dans de petites maisons en kit. A défaut des HLM ou des cités de transit...